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25/04/2011 : Une construction durable, flexible et économique avec des briques.

La Belgique, pays de la brique
En Belgique, on a commencé à construire des maisons en briques à partir du 12e siècle. Avant, on construisait en bois. Vu qu’en Belgique on disposait de multiples types d’argiles, ceci devenait très vite le matériel de construction préféré. Depuis lors, les matériaux en terre cuite sont dans notre nature et ont indéniablement fait preuve de leurs qualités.
 
Excellent équilibre hydrique
Dans les pays scandinaves, une grande partie des maisons est construite en bois. Chez nous, le climat est très humide. De par son caractère résistant à l’humidité, la brique est le matériau de construction par excellence. Aucun matériau ne résiste mieux à l’humidité. Les briques peuvent absorber l’eau et la dégager, sans que leur stabilité en soit affectée. Leur haute teneur tampon fait que moins d’humidité pénètre dans le vide, tandis que l’eau qu’absorbent les briques s’évapore très vite.
Grâce à sa perméabilité à la vapeur et sa capacité tampon, la brique peut servir de régulateur d’humidité. Elle peut temporairement emmagasiner l’excès d’humidité (p.ex. par diffusion/condensation) pour le faire évaporer ultérieurement, sans risque d’affouiller la force portative ou la durabilité.
 
Longue longévité
La brique résiste très bien aux influences climatiques et aux conditions atmosphériques. De nombreux bâtiments datant de l’Antiquité ou de l’époque romaine sont restés pratiquement intacts en l’an 2009.
Que le matériau céramique survit des générations, ressort également d’une étude menée sur la longévité des matériaux, par le bureau de recherche Xtra Muros, pour le compte de Wienerberger. Pour cela, l’état des façades et des toitures du parc immobilier belge datant d’avant 1900 a été examiné.
Pour les façades d’avant 1900, il s’avère que 88,77% ont été construites en briques et que presque 49% se trouvent encore dans leur état original. L’étude démontre également que les briques ont une longévité de plus de 150 ans. Sur toute la durée de vie des briques, leur stabilité reste quasiment constante et les maisons en briques nécessitent peu d’entretien, de réparation ou de remplacement. Ce qui fait de la brique un des matériaux les plus faciles à entretenir.
 
Des ‘produits du terroir’
En Belgique, les produits en terre cuite sont fabriqués à base de matières premières qui sont abondamment présentes dans le sol belge. L’argile peut être exploitée localement, ce qui a un effet positif sur l’empreinte écologique des produits en terre cuite. Nous savons tous que le transport et son rejet de CO2 contribuent en effet largement à une mauvaise empreinte écologique. Beaucoup de matériaux légers sont d’ailleurs importés de la Scandinavie, des pays tropiques, des Etats-Unis et du Canada.
 
10% moins besoin d’énergie pour le chauffage
Les briques ont des caractéristiques thermiques excellentes ainsi qu’une bonne inertie thermique grâce à leur masse.
Même dans le cas le plus extrême, c’est-à-dire la maison passive, les briques font preuve de leurs excellentes qualités thermiques.
Dans une maison passive (construite avec des briques de parement et des blocs céramiques pour murs intérieurs), le besoin énergétique net pour le chauffage est – avec la même valeur isolante – 10 % moins élevé que dans une maison passive à ossature bois. Ceci ressort d’une étude menée par la cellule d’étude d’énergie Technum Tractebel Engineering (synthèse du ‘Rapport final simulation dynamique d’énergie Wienerberger maison massive passive’ à consulter via www.massivepassive.be). L’avantage incontestable d’une construction en briques au niveau du besoin énergétique s’explique par le caractère tampon d’un mur en briques.
 
Meilleur confort thermique
Toujours selon l’étude de Technum-Tractebel Engineering, le confort thermique dans une maison passive est bien meilleur. Grâce au fonctionnement tampon, il y moins de fluctuations de température. La masse d’une paroi en briques emmagasine la chaleur pendant la journée et la rend lentement pendant la nuit. En conséquence, des fluctuations extrêmes de température ne se manifestent pas, ni en hiver, ni en été, évitant ainsi des risques de surchauffe.
Une maison érigée en matériaux de construction légers par contre, s’échauffe rapidement sous l’influence de la chaleur du soleil, mais la rend aussi vite. Un ‘effet caravane’ peut se manifester, menant à une surchauffe en été.
 
D’excellentes caractéristiques acoustiques
Le caractère massif des produits en terre cuite contribue également à un meilleur confort acoustique. Des murs en briques de parement et blocs pour murs intérieurs ont d’excellentes caractéristiques d’insonorisation.
Sur base des essais effectués en collaboration avec le CSTC, Wienerberger a développé l’année passée une solution acoustique relativement légère et très performante pour des murs séparateurs entre deux habitations. Cette solution consiste du bloc Silentbrick, du SonicStrip (un tapis d’isolation acoustique en granulats de caoutchouc recyclés séparant les murs des sols et des planchers/hourdis) et du SonicPin (un crochet acoustique pour des murs mitoyens dédoublés). Entre les deux parois se trouve un matériau d’isolation souple fonctionnant de ressort, absorbant l’air et étouffant le bruit. Pour cette solution, Wienerberger a reçu cette année le « Prix de l’innovation Technologie», faisant partie des « Belgian Building Awards ». Ainsi le jury a récompensé l’entreprise ayant lancé le produit le plus innovateur sur le marché dans le courant de l’année passée.
 
La brique, meilleure résistance au feu
Pour une maison moyenne un mur en surface doit avoir une résistance au feu de min. ½ heure (maison de plein pied) ou de min. heure (deux étages). Les blocs céramiques pour murs intérieurs répondent largement à cette exigence: maçonnerie en blocs treillis de 9 cm de largeur résistent au feu pendant 1 heure, tandis que des murs de 14 cm et de 19 cm résistent au feu pendant 2 heures et 6 heures. Un plâtrage des deux cotés augmente la résistance au feu jusqu’à respectivement 2 heures, 4 heures et plus de 6 heures. De plus, la maçonnerie n’émet pas de gaz nocifs en cas d’échauffement. Les briques obtiennent la classe de résistance au feu la plus sévère, c’est-à-dire la classe A0 (norme européenne A1), complètement ininflammable.
 
Matériau avec un certificat
Les matériaux en terre cuite sont testés et contrôlés pendant toutes les phases de la production. La qualité est certifiée par la marque Benor. Ce label de qualité donne des garanties en ce qui concerne les dimensions, la résistance à la compression et le poids.
 
Les éléments de construction en terre cuite sont indéformables
Pas mal de matériaux de construction gonflent ou rétrécissent sous l’influence de la température, de l’humidité de l’air ou du séchage du gros œuvre. De ce fait, des fissures peuvent se former qui peuvent être néfastes pour la stabilité générale du bâtiment. La dilatation hygrométrique des blocs céramiques pour murs intérieurs de Wienerberger s’élève à seulement 0,01 mm/m et la dilatation thermique à seulement 0,005 mm/K.
 
Des projets plus hauts sont possibles
Egalement pour des constructions jusqu’à 5 à 6 étages, les blocs céramiques pour murs intérieurs ont un bon score dans le domaine de la stabilité, de la résistance à la compression et de la force porteuse. Des dispositions spécifiques ne sont pas nécessaires. Il suffit de choisir la brique avec la résistance à la compression appropriée.
 
Facile à rendre hermétique
Les parois intérieures d’une maison passive sont normalement plâtrées, entraînant une étanchéité permanente et parfaite, sans frais supplémentaires.
Pour des constructions en matériaux de construction légers, toutes sortes de manoeuvres assez compliquées doivent être effectuées afin de les rendre étanches.
 
Pas de risque de pose incorrecte ou incomplète d’un pare-vapeur
Dans le cas d’un mur creux traditionnel, tous les éléments ont un lieu et une tâche spécifique. Etant donné que le mur portant intérieur se trouve au côté chaud de l’isolation, il subira peu d’influences du climat extérieur. De plus, une condensation interne ne se manifestera jamais, vu que la température de la paroi reste au dessus du point de saturation.
Il ressort d’une étude effectuée par le fabricant de pare-vapeur Pro Clima que lors d’une fente de 1 mm de largeur et d’un 1 m de longueur dans une surface de 1 m2 et d’une différence de température de 30°C et d’un écart de pression de 20 Pa par jour, 800 gr. d’eau/m2 va condenser dans l’isolation. Certainement quand il fait froid dehors, cette quantité d’humidité pourra difficilement s’évaporer à temps, ce qui peut occasionner des dommages en cas de matériaux sensibles à la décomposition.
Dans le cas d’un mur creux, la condensation intérieure est quasiment impossible. L’étanchéité est garantie par le plâtrage. Et si jamais une condensation apparaîtrait, ceci n’altérera pas la stabilité du bâtiment vu que les caractéristiques portantes et de forme des blocs céramiques pour murs intérieurs restent inchangées dans un état humide.
 
La brique, un matériau écologique
Wienerberger – en tant que premier fabricant industriel belge - a récemment reçu le certificat natureplus du « Vlaams Instituut voor Bio-Ecologisch bouwen en wonen (VIBE) » pour les matériaux de construction sains et écologiques. L’entreprise a reçu ce certificat pour sa gamme de blocs pour murs intérieurs Porotherm et Desimpel.
Les critères du natureplus sont les plus sévères en Europe. Ils évaluent aussi bien les émissions et l’usage de matières premières et d’additifs, que la consommation d’énergie et de l’eau, l’emballage, le transport, la production de déchets et leur traitement.
Depuis 1996, natureplus signifie pour les matériaux de construction ce que le certificat Biogarantie représente dans le secteur alimentaire et FSC dans le secteur forestier. L’organisation qui a établi ce certificat a des départements en Allemagne, Autriche, Suisse, Hongrie, aux Pays-bas et en Belgique.
Jusqu’il y a peu on croyait que le bois, par rapport à beaucoup d’autres matériaux de construction, est plus écologique. Etant donné le certificat natureplus qu’ont reçu les blocs céramiques pour murs intérieurs de Wienerberger, ceci n’est plus valable. Oui,  la construction avec des briques est une construction bioécologique.
De plus il ne suffit pas de comparer uniquement les matériaux, il faut également comparer les systèmes de construction résultant dans une paroi de la même qualité. Ainsi, pour une paroi en blocs céramiques pour murs intérieurs, la pression environnementale ne représente qu’une fraction de celle du mortier et du plâtre; une paroi qualitative en matériaux légers nécessite la pose additionnelle d’une double couche de plaques de plâtre et de l’isolation, ce qui rend l’impact éco plus élevé que celui d’une paroi en briques.
 
Elimination de déchets
Wienerberger est également le lauréat du concours ‘Ontdek het eeuwige leven- Grenzeloos Gebruik’. Par ce concours, le ministre flamand d’économie sociale, Kathleen Van Brempt, veut stimuler les entreprises flamandes, organisations et étudiants développement produits à appliquer les principes du ‘Cradle to Cradle’.
Différent du recyclage qui vise à diminuer la montagne de déchets, le Cradle to Cradle (C2C) est une méthode de production évitant la formation de déchets.
Wienerberger a été nominé du fait qu’ils veulent transformer les déchets de construction en matières premières. A long terme, l’entreprise veut développer un système filtrant la masse céramique (principalement des produits ou pièces en terre cuite) des déchets de construction. Après broyage, cette masse céramique peut être réutilisée en tant que matière première pour briques ou tuiles.
 
Les entrepreneurs sont familiarisés avec la maçonnerie traditionnelle
L’entrepreneur lui aussi tire profit du concept des murs massifs. Il est familiarisé avec la technique traditionnelle de construction, garantissant une exécution professionnelle. Il est moins familiarisé avec le concept passif en matériaux légers.
 
Liberté architecturale
Les projets en briques sont un bienfait pour les architectes. Tout est possible grâce aux dimensions flexibles.
 
Economique
Des maisons massives sont économiques. Ceci ressort e.a. d’un cas d’une maison passive à Deurne, un projet du bureau d’architecture Jan Stranger de Ekeren. Il a demandé des offres auprès d’un entrepreneur traditionnel ainsi qu’auprès de deux entrepreneurs d’ossature bois. Les offres de l’entrepreneur traditionnel étaient considérablement inférieures.
En cas d’utilisation de bois FSC, le prix est 30% plus cher que celui du bois ordinaire. En outre, les fondations et la structure ne peuvent souvent être exécutées par un seul et même entrepreneur, ce qui résulte en un double aménagement du chantier. Ou l’aménagement du chantier doit être exécuté par un sous-traitant entraînant un supplément de prix.
 
Un temps de construction court: tout à fait possible
Depuis peu, Wienerberger a mis sur le marché un système unique, nommé Porotherm Wall Systems (PWS), combinant les avantages des blocs céramiques pour murs intérieurs à ceux de la préfabrication. De grands éléments faits sur mesure en blocs céramiques pour murs intérieurs, forment la base du système PWS et sont faciles à monter. La construction des murs intérieurs d’une habitation ne prend que quelques jours (p.ex. 1 semaine par rapport à 4 semaines). Ceci économise de l’argent aussi bien pour l’entrepreneur que pour le maître d’ouvrage. Les blocs sont collés à l’usine, dans des conditions optimales. Ceci facilite le contrôle et diminue les erreurs sur chantier.
 
 
Des habitations construites en blocs céramiques pour murs intérieurs ont de nombreuses qualités.
Leur longévité et leur durabilité sont uniques, mais aussi leur équilibre hydrique, résistance au feu, indéformabilité et leur stabilité. Des murs céramiques assurent aussi une excellente isolation thermique et acoustique.
En outre, les maisons massives passives sont remarquablement économiques.
Finalement le certificat éco natureplus prouve que les blocs céramiques pour murs intérieurs sont bel et bien un matériau de construction écologique.




 
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